Laura Millet-Barbé

Choisir de faire du droit à la faculté n’est pas chose aisée. En effet, malgré une motivation à toute épreuve, nous sommes parfois confrontés à un parcours semé d’embûches avec des échecs, des succès, et des rencontres. Dès la deuxième année, j’ai su que je voulais m’orienter vers le droit public. 

J’ai intégré le Master 2 Droit des collectivités territoriales de Montpellier, et j’ai fait mon stage de fin d’étude dans un cabinet d’avocat. Ce master et ce stage ont pu me permettre d’approfondir mes connaissances et me confronter à la réalité du monde du travail.  

À la fin de mes études, j’ai rejoint mon compagnon en Bretagne, et j’ai eu la grande difficulté de trouver un premier emploi dans une région que je ne connaissais pas. Cela n’a pas été simple au début. 

J’ai commencé à travailler en tant qu’assistante administrative, et j’ai été agent d’accueil dans deux communes différentes. 

Aujourd’hui, je suis juriste, chargée de l’urbanisme dans une commune au bord du littoral. J’ai beaucoup appris en peu de temps. Ce poste demande une grande rigueur, mais aussi une certaine polyvalence.

S’orienter vers le droit public ne nous enferme pas seulement dans le secteur public. Nous pouvons toujours nous rediriger dans le secteur privé sans problème. 

À la fin de nos études, nous sommes juristes : nous savons raisonner et chercher pour trouver les réponses adéquates à une problématique. Mais c’est vraiment sur le terrain que nous apprenons à être un vrai juriste. Cela demande du temps, de la motivation et du courage, mais c’est passionnant.

Laura Millet-Barbé